Les salariés de Virgin doivent obtenir satisfaction

Samedi 15 juin 2013, nous avons rencontré, au nom du Parti socialiste du Bas-Rhin, les salariés de Virgin qui occupent leur magasin strasbourgeois.

Ces salariés nous ont décrit dans quelles conditions s’effectue le plan social. Nous ne pouvons accepter la manière dont il se déroule alors même que le groupe Lagardère est bénéficiaire.

Les salariés de Virgin doivent pouvoir disposer de conditions de départ dignes et honnêtes. Or à l’heure actuelle, les indemnités promises sont simplement dérisoires. Il ne faut oublier que certains d’entre eux ont consacré de nombreuses années à travailler dans ce magasin, et qu’ils méritent, comme ceux qui ont travaillé moins longtemps, de partir dans de bonnes conditions.

Nous insistons sur la nécessité d’accorder, ainsi que les salariés le demandent, des indemnités à hauteur de 6000 euros à chaque employé.

Le PS 67 se montrera vigilant et continuera à assurer aux salariés de Virgin, son soutien plein et entier.

 

Syamak Agha Babaei, Premier Secrétaire Fédéral Délégué

Thomas Risser, Secrétaire fédéral au mouvement social

Le Parti socialiste du Bas-Rhin continue à se mobiliser pour l’égalité des droits

Engagement emblématique de François Hollande lors de sa campagne présidentielle, la loi ouvrant le « Mariage pour Tous » a été adoptée et constitue une avancée majeure pour l’égalité des droits.

Le Parti socialiste du Bas-Rhin, avec le Mouvement des Jeunes socialistes et Homosexualités et Socialisme défileront ensemble lors de la Marche des Visibilités, le samedi 15 juin à partir de 14h au départ de la place de l’Université, après avoir tenu un stand commun au Village associatif LGBTI.

Cette journée sera également l’occasion pour Roland Ries, Maire de Strasbourg, de célébrer à 13h, le premier mariage d’un couple de même sexe dans la capitale alsacienne.

Le Parti socialiste du Bas-Rhin continuera sa lutte contre toutes les formes de discriminations et soutient le combat mené par la Ville de Strasbourg contre l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie.

 

Mathieu Cahn, Premier secrétaire fédéral

Paul Meyer, Secrétaire fédéral à la coordination et Porte-parole

 

Contribution fédérale à la convention nationale Notre Europe

Dans le cadre de la Convention nationale « Notre Europe », la contribution fédérale suivante, préparée par la Commission Europe de la Fédération et amendée par les délégués désignés lors du vote du 6 juin 2013, a été adoptée à l’unanimité lors de la Convention fédérale du 7 juin 2013.

 

Contribution du Parti Socialiste du Bas-Rhin 

Adoptée le 7 juin 2013

La Fédération du Bas-Rhin du Parti Socialiste rappelle son attachement au projet européen et à ses valeurs fondatrices – la paix, la démocratie, les droits de l’homme, la solidarité, qui ont été mis à mal ces dernières années dans une Europe gouvernée majoritairement par la droite. L’absence d’accompagnement de la mise en place de l’euro par des politiques en matière sociale et fiscale, ainsi que la cure d’austérité imposée à plusieurs Etats membres, et l’application trop systématique de la rigueur budgétaire par les droites européennes, ont détérioré la situation de nombre d’Européens et favorisé le repli identitaire, la montée des nationalismes et des extrémismes.

Le changement initié en France en mai 2012 a suscité l’espoir en Europe – l’espoir de renouer avec la solidarité et la croissance. Cela a été clairement renforcé par le discours de François Hollande devant les députés européens à Strasbourg en février dernier, et dans sa conférence de presse biannuelle du 16 mai 2013, dans lesquels il a clairement fait de la relance du projet européen une priorité. Comme lui, nous sommes convaincus que la crise actuelle ne peut être vaincue qu’à la seule condition que les Européens apportent une réponse commune à la mutation que vit notre continent. Et cette réponse doit replacer le citoyen au cœur du projet européen.

A cet égard, les élections européennes de 2014 constituent un moment crucial. Le contexte actuel favorisant l’abstention et la montée des extrêmes, l’enjeu est particulièrement important pour la gauche européenne : il s’agit de recréer le lien avec les citoyens sur un sujet souvent perçu comme distant, difficile à comprendre et sans intérêt. Un effort de pédagogie et de clarté est nécessaire si nous voulons que l’Europe prenne toute sa place dans le débat public : François Hollande a montré la voie en souhaitant que ces élections soient l’occasion d’un grand débat sur l’avenir Europe.

Le PS doit être moteur de ce processus et nous saluons l’organisation de la Convention nationale Notre Europe à cet égard. Le texte de rassemblement soumis au vote des militants le 6 juin contient nombre de propositions fortes pour relancer le projet européen et appuyer la démarche initiée par François Hollande, et nous lui apportons notre soutien plein et entier.

Nous regrettons néanmoins que la démarche proposée n’ait permis ni d’inclure pleinement les militants dès le début, ni de prendre le temps du débat pour faire remonter des propositions de terrain, ni de déposer des textes alternatifs permettant plus de débat sur les idées. Le grand débat sur l’avenir de l’Europe souhaité par François Hollande aurait dû commencer ici, avec les militants socialistes. Or, le calendrier proposé ne l’a pas permis. Nous regrettons aussi que le texte de la Convention, basé sur les travaux des groupes de travail thématiques, ne réponde pas aux impératifs de pédagogie et de clarté nécessaires pour permettre à chacun de s’approprier son contenu. Long, complexe, sans réelle hiérarchisation, ce texte issu de compromis et ses amendements contribuent à créer de la distance avec les militants sur un sujet pourtant majeur.

 

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Pour les élections de 2014, la Fédération du Bas-Rhin du Parti Socialiste appelle de ses vœux une véritable politisation des débats via une campagne commune forte du PSE. Il nous appartient en effet de démontrer et de convaincre les citoyens qu’une Europe de gauche portent des valeurs et met en œuvre des politiques différentes qu’une Europe de droite.

Cela passe avant tout par la mise en place d’une véritable union politique, démocratique, fédérale et sociale, dans laquelle le citoyen européen, à travers un Parlement européen renforcé ayant le droit de proposer des lois, se sentira pleinement inclus et représenté. Nous proposons aussi l’élaboration d’un programme commun d’instruction civique européenne pour toutes les écoles primaires des pays de l’Union, afin que tout citoyen européen puisse, dès son plus jeune âge, être sensibilisé aux valeurs et aux enjeux de la construction européenne et ainsi développer un sentiment d’appartenance à une même communauté. Ce programme à destination des plus jeunes, préalable nécessaire aux programmes d’aide à la mobilité, comme Erasmus, qui devraient d’ailleurs être renforcés, pourrait être prolongé pour l’ensemble des citoyens européens par des campagnes permanentes de communication organisées entre chaque élection européenne. Cette meilleure information des citoyens européens leur permettra de s’impliquer pleinement dans le processus de construction européenne.

Cette union politique implique aussi la création d’un gouvernement économique et la convergence des politiques en matière sociale et fiscale pour mettre fin au dumping et mieux répartir les richesses. La règle des 3% doit pouvoir être revue si nécessaire. L’Union européenne doit veiller à ce que, même en temps de crise, les Etats membres les plus défavorisés ne soient pas victimes d’une fuite, souvent définitive, de leur population qualifiée au dépend des Etats membres les plus riches. Une meilleure reconnaissance de l’équivalence de diplômes ainsi qu’une harmonisation des conditions de recrutement, en complément d’un salaire minimum européen, sont nécessaires. En outre, nous voulons que des politiques ambitieuses dans le domaine de la recherche et de l’innovation, de l’économie, de l’environnement, de l’énergie, ainsi qu’un plan d’action en matière d’éducation, de formation et d’emploi pour les jeunes soient soutenus par l’adoption d’un budget plus ambitieux financé en partie par des ressources propres, notamment par le biais d’un véritable impôt européen.

Dans un esprit de juste échange, nous devons faire en sorte que l’Union européenne n’intègre des zones de libre-échange qu’avec des partenaires aux protections aussi élaborées que les siennes.

Il est temps de franchir une étape de plus dans l’intégration – sans oublier pour autant les pays voisins de l’Union européenne, dont certains ont vocation à la rejoindre prochainement. L’entrée en juillet prochain de la Croatie rappelle l’attrait du projet européen et nous devons approfondir la coopération et les négociations avec les Etats notamment des Balkans occidentaux souhaitant partager nos acquis.

En même temps, nous souhaitons une politique d’immigration digne et humaine pour les personnes désireuses d’entrer et de vivre dans l’Union.

Dans cette perspective, nous souhaitons que la campagne pour les élections européennes de 2014 soit une campagne proche du citoyen. Elle doit être concrète et montrer comment l’Europe s’illustre au quotidien dans les territoires. Nous encourageons donc à faire le lien avec les prochaines élections municipales et invitons les futurs candidats socialistes à intégrer la dimension européenne dans leur campagne.

Nous réitérons enfin notre appel à considérer Strasbourg, seule ville française accueillant des institutions européennes, comme lieu d’accueil, à défaut de la Convention nationale, des prochaines manifestations européennes organisées par le PS dans le cadre de la campagne à venir. Ce n’est qu’en combinant nos efforts que nous pourrons rendre davantage visible le statut de Strasbourg, capitale de l’Europe, symbole de la réconciliation franco-allemande et des valeurs fondatrices du projet européen, proche des citoyens, et faire cesser les attaques des anti-Strasbourg.

 

Mathieu Cahn, Premier secrétaire fédéral

Camille Gangloff, Secrétaire fédérale aux questions européennes

Réaction suite à la mort du militant de gauche Clément Méric

La Fédération du Parti Socialiste du Bas-Rhin condamne l’agression mortelle dont a été victime Clément Méric, militant de gauche et militant antifasciste, hier soir lors d’une agression physique par des membres présumés du groupuscule Jeune Nationaliste Révolutionnaire.

Nous apportons notre soutien à la famille de ce jeune militant et nous nous associons à leur peine.

Nous demandons au gouvernement de la République et au Ministre de l’Intérieur, M. Manuel Valls, de faire rapidement toute la lumière sur les agissements de ce groupuscule et de procéder à leur interdiction. Nous appelons, tout comme Elsass Corps, dissout sous le gouvernement de Dominique de Villepin, à dissoudre et à interdire ceux qui usent de violence et de haine pour soumettre la République. 

Nous avons également la responsabilité de rappeler, triste et insoutenable réalité, que certains membres de la droite dite républicaine, dont des élus strasbourgeois, ont toléré en toute connaissance de cause, la présence de ces mêmes groupuscules de la haine lors des manifestations contre l’égalité des droits, il y a quelques semaines.

Nous appelons les Bas-rhinois à se joindre aux mobilisations politiques et citoyennes à venir unissant l’ensemble des forces de gauche.

 

Mathieu Cahn, Premier secrétaire fédéral

Syamak Agha Babaei, Premier secrétaire fédéral délégué

Paul Meyer, Porte-parole

Le Parti socialiste du Bas-Rhin s’inquiète de l’évolution des événements en Turquie

Depuis plusieurs jours, une mobilisation citoyenne pacifique sans précédent a pris forme en Turquie. A l’origine, venus dénoncer un projet immobilier  qui impliquait la destruction du Gezi Parc au cœur d’Istanbul, les manifestants durement réprimés expriment aujourd’hui leur mécontentement face à différentes mesures prises ces derniers mois par le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan, au pouvoir depuis maintenant plus de dix ans.

Le Parti socialiste du Bas-Rhin condamne avec fermeté les violences et l’usage excessif de la force dont a fait preuve la police contre les manifestants pacifiques de la place Taksim, à Istanbul, ainsi qu’à Ankara, Izmir et dans d’autres villes et affirme son soutien aux manifestants.

Nous rappelons que la liberté d’expression, la liberté de réunion et la liberté de la presse sont les pierres angulaires de la démocratie. Dans un État de droit, le peuple doit pouvoir s’exprimer, pacifiquement, dans la rue ou sur les réseaux sociaux, et être informé librement.

Ces principes sont des principes fondateurs du Conseil de l’Europe, auxquels le Parti socialiste du Bas-Rhin est particulièrement attaché. La Turquie, membre de cette organisation depuis 1949 et candidate à l’adhésion à l’Union européenne, se doit de prendre des mesures  permettant un plus grand respect de ces libertés fondamentales et des droits de l’Homme.

A un an des élections présidentielles et municipales en Turquie, nous devons rester particulièrement vigilants. Nous exprimons notre solidarité avec ce mouvement de contestation et nous nous joindrons au rassemblement de soutien aux campeurs de Gezi Park à Taksim organisé à Strasbourg, Place de la République, ce jeudi 6 juin à 19h.

Mathieu Cahn, Premier secrétaire fédéral

 

Strasbourg aime ses étudiants… étrangers !

Le PS 67 félicite la communauté universitaire strasbourgeoise, l’intersyndicale, ses organisations représentatives, et en particulier l’Union des Étudiants Étrangers de Strasbourg (UDEES), qui se sont mobilisés avec succès le 9 avril dernier. Ce jour-là, la communauté universitaire strasbourgeoise, soutenue par de nombreux militants et élus socialistes, dont Paul Meyer et Anne-Pernelle Richardot, s’étaient rassemblés devant la préfecture pour protester contre les obligations de quitter le territoire français (OQTF) décidées pour 5 étudiants, sans considération pour la réalité pédagogique de leurs parcours.

3 étudiants ont été régularisés, 1 voit son OQTF suspendue.

Cette victoire est aussi celle du changement.

L’abrogation de la circulaire Guéant a été un premier pas qui sera bientôt confirmé par la mise en place par Geneviève Fioraso, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de titres pluriannuels de séjour. Dans une ville universitaire comme Strasbourg, capitale de l’Europe, dont l’université est la plus grande de France en nombre d’étudiants, et qui regroupe 20% d’étudiants étrangers (contre 10% sur le reste du territoire national), le rayonnement international passe par une politique d’accueil ouverte à l’interculturalité.

Le séjour de nos étudiants étrangers doit être facilité et non entravés par des critères administratifs méprisant les parcours pédagogiques.

Paul Meyer, Porte-Parole

Thomas Risser, Secrétaire Fédéral au mouvement social

Guy-Dominique Kennel donne un coup d’arrêt à la politique de prévention spécialisée

La réduction de 50 % des moyens budgétaires consacrés à la prévention spécialisée par le Conseil Général du Bas-Rhin est un coup d’arrêt à une nécessaire politique de solidarité.

Aujourd’hui face aux difficultés économiques et sociales croissantes de notre société, le rôle assuré par les éducateurs spécialisés est essentiel pour l’accompagnement des jeunes en difficulté et pour le maintien de notre pacte social. 

Les coupes drastiques dans le budget de la protection de l’enfance constituent une faute lourde de la part de la majorité de droite du Conseil général, conduite par Guy-Dominique Kennel. Au lieu d’accompagner les jeunes Alsaciens vers l’insertion sociale et vers l’emploi, la droite bas-rhinoise fait le choix de les laisser de côté, au risque de voir s’accroître le découragement des jeunes, et donc de provoquer l’émiettement du lien social constituant le ciment même de notre société. 

Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault se mobilise pour les quartiers populaires en créant et en attribuant des moyens grâce, notamment, aux Zones de Sécurité Prioritaires à la Meinau et au Neuhof. L’État apporte également des moyens en terme d’effectifs supplémentaires via l’Éducation nationale, et des outils d’insertions professionnelles avec les emplois d’avenir.

Pendant ce temps, après avoir déjà décidé unilatéralement de baisser fortement les subventions au monde associatif, Guy-Dominique Kennel sabre le budget de la prévention spécialisée qui permettait jusqu’à présent de lutter contre l’exclusion. J’appelle le Président du Conseil général à revenir sur sa décision.

Mathieu Cahn

Adjoint au Maire de Strasbourg en charge de la jeunesse et de la vie associative

Premier Secrétaire Fédéral du Parti Socialiste

 

LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE A QUEL(S) PRIX ? – Débat ouvert à toutes et tous!

Le Président de la République a fixé le cap : engager la France dans la transition énergétique, fondée sur la sobriété et l’efficacité, ainsi que sur le développement des énergies renouvelables, et plus globalement dans la transition écologique.

Le Gouvernement a voulu que soit engagé pour cela un grand débat national ouvert et citoyen.

Le Parti socialiste souhaite faire vivre ce débat pour contribuer à la construction d’une écologie du possible en Alsace en prenant en compte le coût mais aussi le bénéfice social, environnemental et économique pour nos concitoyens.

Avant la tenue de tables rondes dans les territoires, nous vous invitons à un grand débat ouvert à toutes et tous :

le Samedi 16 mars de 9h à 12h – Entrée libre
au Cinéma Odyssée
3 Rue des Francs-Bourgeois à Strasbourg

4 questions :

• Comment financer la transition énergétique à moindre coût ?

• La rénovation des logements et l’éco-construction : réponse ou défi ?

• Mieux manger pour sauver la planète et sans se ruiner, est-ce possible ?

• Fessenheim : première étape vers la transition énergétique ?

Avec :

Mathieu CAHN, Premier Secrétaire Fédéral du Parti Socialiste du Bas-Rhin

Catherine TRAUTMANN, Députée européenne

Alexandre WAGNER, Expert énergies pour la Fondation Terra Nova

Philippe BIES, Député, membre de la Commission développement durable de l’Assemblée Nationale

Corentin SIVY, Membre du comité d’experts du débat national sur la transition énergétique

François LIERMANN , Architecte

Sylvain GRONDAHL, Association Objectif Climat – Responsable du projet «Manger c’est agir»

Françoise BUFFET, Adjointe au Maire de Strasbourg chargée du développement durable et de la Ville en Nature

Elvira DROBINSKI-WEISS, Députée de l’Ortenau au Bundestag (SPD)

Jacques BIGOT, Président de la Communauté urbaine de Strasbourg

Jean-Luc CARDOSO, secrétaire de la section syndicale CGT de la centrale de Fessenheim

Pascal VAUVILLIER, secrétaire adjoint CGT EDF production Est

ET LE PUBLIC !

Avec la participation de Roland RIES, Maire de Strasbourg (sous réserve)

http://67.parti-socialiste.fr/files/V6mars-LA-TRANSITION-ECOLOGIQUE-A-QUELS-PRIX_BD.pdf

http://67.parti-socialiste.fr/files/PPT-16-mars2.pdf

Réaction à l’arrestation d’opposants politiques en Azerbaïdjan

La Fédération du Bas-Rhin du Parti Socialiste est préoccupée par les développements récents en Azerbaïdjan en matière de démocratie et de droits de l’homme et condamne avec force l’arrestation de deux responsables de l’opposition suite aux événements d’Ismailli.

A quelques mois des élections présidentielles, le régime se durcit clairement et tente de faire taire toute opposition. Plusieurs manifestations pacifiques ont été récemment réprimées brutalement par la police et les arrestations de journalistes, de militants des droits de l’homme et de dissidents se multiplient.

Ainsi, le 5 février dernier, Tofig Yagublu, journaliste et vice-président du Parti de l’égalité, et Ilgar Mammadov, directeur de l’Ecole d’Etudes Politiques de Bakou et dirigeant du mouvement d’opposition Alternative républicaine (REAL), candidat déclaré à l’élection présidentielle d’octobre prochain, ont été placés en détention pour des motifs clairement politiques.

Ces violations répétées des libertés et droits fondamentaux, garantis par la Convention européenne des droits de l’homme, sont inacceptables dans un Etat membre du Conseil de l’Europe.

Les socialistes bas-rhinois, attachés à la démocratie et aux droits de l’homme, en particulier à la liberté d’expression et de manifestation, apportent tout leur soutien à Tofig Yagublu et Ilgar Mammadov ainsi qu’à tous les militants et opposants azerbaïdjanais détenus pour des raisons politiques.

Mathieu Cahn – Premier Secrétaire fédéral

Camille Gangloff – Secrétaire fédérale aux questions européennes