Guy-Dominique Kennel et le Conseil Général du Bas-Rhin doivent reprendre l’accueil des mineurs isolés étrangers

Le Conseil Général du Bas-Rhin vient de décider unilatéralement, par arrêté de son Président Guy-Dominique Kennel, de suspendre l’accueil des mineurs isolés étrangers. Cette mesure est illégale et contrevient à la circulaire Taubira de mai 2013 ainsi qu’au code de l’action sociale des familles.

Il est parfaitement scandaleux de choisir une des populations les plus fragiles qui soient pour ce type de stratégie politicienne. Les mineurs étrangers isolés ne peuvent pas être les otages d’un bras de fer entre Guy-Dominique Kennel et l’État. Un tel acte est irresponsable et revient à mettre ces personnes en danger. Guy-Dominique Kennel mène là une politique stigmatisante, que nous ne saurions cautionner.

Nous demandons un retour rapide à la raison. En tant que service public, le CG 67 a une obligation de continuité. La rompre revient à créer une brèche dans l’égalité d’accès à l’espace public et à choisir, en dehors de toute légalité – et sur quels critères?- ceux qui doivent être aidés et ceux qui ne le seront pas.

Le PS 67, ses militants et ses élus, protestent solennellement contre cet acte arbitraire. Le Parti socialiste du Bas-Rhin se battra aux côtés des associations et des principaux acteurs de ce dossier pour qu’aucun mineur isolé ne pâtisse de cette décision honteuse.

 

Thomas Risser, Secrétaire fédéral au mouvement social.
Paul Meyer, Porte-parole
Henri Dreyfus, Président de l’Union des Élus Socialistes et Républicains du Bas-Rhin (UDESR 67)

Réaction à l’arrestation d’opposants politiques en Azerbaïdjan

La Fédération du Bas-Rhin du Parti Socialiste est préoccupée par les développements récents en Azerbaïdjan en matière de démocratie et de droits de l’homme et condamne avec force l’arrestation de deux responsables de l’opposition suite aux événements d’Ismailli.

A quelques mois des élections présidentielles, le régime se durcit clairement et tente de faire taire toute opposition. Plusieurs manifestations pacifiques ont été récemment réprimées brutalement par la police et les arrestations de journalistes, de militants des droits de l’homme et de dissidents se multiplient.

Ainsi, le 5 février dernier, Tofig Yagublu, journaliste et vice-président du Parti de l’égalité, et Ilgar Mammadov, directeur de l’Ecole d’Etudes Politiques de Bakou et dirigeant du mouvement d’opposition Alternative républicaine (REAL), candidat déclaré à l’élection présidentielle d’octobre prochain, ont été placés en détention pour des motifs clairement politiques.

Ces violations répétées des libertés et droits fondamentaux, garantis par la Convention européenne des droits de l’homme, sont inacceptables dans un Etat membre du Conseil de l’Europe.

Les socialistes bas-rhinois, attachés à la démocratie et aux droits de l’homme, en particulier à la liberté d’expression et de manifestation, apportent tout leur soutien à Tofig Yagublu et Ilgar Mammadov ainsi qu’à tous les militants et opposants azerbaïdjanais détenus pour des raisons politiques.

Mathieu Cahn – Premier Secrétaire fédéral

Camille Gangloff – Secrétaire fédérale aux questions européennes

L’appel du personnel des urgences des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg

La fédération du Bas-Rhin du Parti Socialiste soutient l’appel lancé par le personnel administratif, soignant et médical des Urgences des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg.

Les socialistes Bas-Rhinois saluent le courage et le dévouement du personnel dans la prise en charge des patients à toute heure de la journée et de la nuit. Nous comprenons les difficultés auxquelles sont confrontés les hospitaliers.

Nous affirmons notre attachement à un service public hospitalier de qualité, garant de l’égalité de l’accès aux soins sur notre territoire.

D’ores et déjà les parlementaires socialistes alsaciens se mobilisent pour donner un écho national aux problèmes rencontrés à l’hôpital de Strasbourg, auprès du ministre de la santé.

L’accès aux soins est une priorité du Président de la République et du gouvernement. Cela se traduira dans les mois à venir par des propositions fortes et emblématiques visant à garantir à chacun en tout point du territoire, un accès aux soins

Mathieu Cahn – Premier Secrétaire fédéral

Paul Meyer – Secrétaire fédéral à la coordination générale, Porte-parole du Parti socialiste du Bas-Rhin

 

Réaction à l’assassinat de Chokri BELAID

La Fédération du Bas-Rhin du Parti Socialiste condamne avec fermeté l’assassinat du dirigeant politique Tunisien Chokri BELAID. Elle adresse à sa famille, à ses proches, à tous les militants-tes d’une Tunisie Libre et démocratique, ses sincères condoléances.

Les socialistes Bas-Rhinois seront toujours aux côtés du peuple tunisien et des peuples arabes dans leurs luttes pour la liberté et la démocratie, dans leurs aspirations aux droits civils, sociaux et économiques.

Nous croyons fermement que malgré cet assassinat, le chemin tracé par Chokri BLAID et par tous les défenseurs de la liberté et de la démocratie reste ouvert. Nous rappelons au peuple tunisien notre solidarité : vous n’êtes pas seuls !

Nous participerons avec l’ensemble des forces du progrès au Rassemblement de soutien à la mémoire de Chokri BELAID, ce samedi 09 février à 15h place Kléber à Strasbourg.

 

Mathieu Cahn – Premier Secrétaire fédéral

Syamak AGHABABAEI – Premier Secrétaire Fédéral Délégué

 

Visite du Président de la République François Hollande à Strasbourg, le mardi 5 février 2013

A quelques jours d’un Conseil européen décisif sur le budget, François Hollande a choisi Strasbourg pour présenter sa vision de l’Europe.

Dans un discours ambitieux devant les députés européens, puis à l’Hôtel de Ville de Strasbourg, le Président de la République a défendu une Europe résolument plus démocratique et plus solidaire.

Il a invité les responsables européens à donner une nouvelle ambition à l’Europe, dépassant les intérêts nationaux et répondant aux attentes des citoyens.

Quelques jours seulement après la célébration du 50ème anniversaire du Traité de l’Elysée, François Hollande a rappelé toute la symbolique de Strasbourg pour le projet européen et s’est montré déterminé à défendre le siège du Parlement européen dans cette ville, car «Strasbourg c’est l’Histoire et l’avenir de l’Europe ».

Le PS 67 observe que jamais un Président de la République n’a défendu avec autant de force le siège du Parlement européen à Strasbourg, au sein même de l’hémicycle.

En se prononçant sur cette question, et en la plaçant dans le sens de l’Histoire, au-delà même des traités, le Président de la République a lié indissociablement la position de Strasbourg à la construction de l’Europe.

Le Président de la République a, d’ailleurs, confirmé le soutien de l’Etat et annoncé que Strasbourg pourrait obtenir le statut d’Eurométropole. La capitale politique de l’Europe, sort renforcée de ce déplacement largement salué de toutes parts.

Mathieu Cahn – Premier Secrétaire fédéral

Paul Meyer – Secrétaire fédéral à la coordination générale, Porte-parole du Parti socialiste du Bas-Rhin

Camille Gangloff – Secrétaire fédérale aux questions européennes

Parlement européen : la Cour de justice de l’Union européenne donne raison à la France et à Strasbourg

Nous tenons à saluer la décision rendue aujourd’hui 13 décembre par la Cour de Justice de l’Union européenne en faveur de Strasbourg dans la « bataille du siège » du Parlement européen.

La Cour rappelle l’obligation pour le Parlement européen de respecter les traités, qui fixent son siège à Strasbourg et y prévoient la tenue, chaque année, de douze périodes de sessions plénières mensuelles. Elle indique également que la division en deux d’une session dans une même semaine est contraire aux traités.

Il s’agit d’une clarification essentielle. Aujourd’hui, mais demain également, Strasbourg, capitale européenne, doit rester le siège du Parlement européen et cela dans le respect du droit et de la volonté des Pères Fondateurs de l’Europe. Quelques jours après la remise du Nobel de la Paix à l’Union européenne, il ne faut pas oublier la place symbolique de Strasbourg dans la construction de cette paix durable entre les pays fondateurs de l’Union.

Les attaques du député européen Fox et autres doivent à présent prendre fin et leur énergie à combattre Strasbourg doit être mise au service du travail parlementaire européen.

La fédération du Parti socialiste du Bas-Rhin se félicite de cette décision en faveur d’une Europe proche des citoyens et reste vigilante et combative dans la défense du siège du Parlement européen à Strasbourg  ainsi que dans le respect du rythme et de la régularité des sessions.

Mathieu Cahn – Premier Secrétaire fédéral

Camille Gangloff – Secrétaire fédérale aux questions européennes

 

 

La nuit de la « COCOE » phonie par Mathieu Cahn

L’annonce des résultats de l’élection du Président de l’UMP a tourné la nuit dernière à un invraisemblable vaudeville.

Il y a à peine plus d’un an, les responsables de l’UMP instruisaient massivement au PS un procès en incapacité lors de l’organisation de nos « Primaires Citoyennes ».

Sans nier les déboires que nous avons connus lors du congrès de Reims, le Parti socialiste a su en tirer les enseignements pour mettre en place en octobre 2011 plus de 10 000 bureaux de vote, accueillant alors 3,5 millions d’électeurs, ou encore lors de son récent congrès de Toulouse en organisant plus de 4 000 lieux de vote sur le territoire.

L’ensemble de ces opérations se sont déroulées dans des conditions d’organisation et de transparence qui ne souffrent aucune contestation.

Aujourd’hui, nous ne pouvons donc que déplorer le triste spectacle que nous ont offert les responsables de l’UMP avec les images de ces interminables files d’attente, les accusations de triche des candidats avant même la fin des dépouillements de leur quelques 600 bureaux de vote et surtout, en couronnement de cette soirée électorale, l’imbroglio inextricable d’une double revendication de la victoire.

Ce vaudeville,  cette  nuit de la  « COCOE » phonie, pourrait être drôle s’il n’était inquiétant.

De plus, la victoire de Jean-François Copé dans le Bas-Rhin (qui sonne aussi comme un désaveu pour la plupart des leaders UMP du département), ajoutée aux scores dans notre département de la  « Droite forte » (35%) et de la « Droite populaire » (8,10%), nous semble être la traduction d’un nouveau cap idéologique pour la droite Alsacienne.

Quelle que puisse être l’issue de ce vaudeville, nous pouvons déjà tirer comme enseignement que l’UMP du Bas-Rhin semble avoir décidé d’abandonner les rivages historiques de la droite alsacienne et ses points cardinaux humanistes et démocrates, longtemps incarnés par Adrien Zeller, pour se laisser porter par le courant d’une idéologie extrêmement à droite.

Mathieu Cahn – Premier secrétaire fédéral

Conseil Unique d’Alsace – La parole aux Alsaciens !

Communiqué de presse de Mathieu Cahn,

Premier Secrétaire Fédéral

La parole aux Alsaciens !

 

 

Mercredi 12 septembre 2012, François Hollande a reçu  lors d’un déjeuner, l’ensemble des Présidents de région. Au lendemain de cette rencontre Philippe Richert, Président de la Région Alsace voudrait laisser croire qu’il a obtenu un blanc-seing du Président de la République au sujet du Conseil Unique d’Alsace (CUA), lui accordant alors la possibilité d’agir à sa guise.

 

François Hollande n’a fait que confirmer sa position, c’est-à-dire laisser la liberté de choisir aux Alsaciennes et aux Alsaciens dans le cadre de l’Acte III de la décentralisation, ce qui ne revient pas simplement à octroyer un duché à Philippe Richert.

 

Dans la tradition de décentralisation initiée par la gauche en 1982, François Hollande s’était déjà prononcé en faveur de cette nouvelle étape, privilégiant alors la concertation avec les Alsaciennes et les Alsaciens.

 

Il est aujourd’hui temps pour Philippe Richert de mettre en pratique les qualités de dialogue et d’écoute qu’il reconnaît à François Hollande afin de remettre en marche le groupe projet empêtré dans des dissensions entre Kennel/Richert/Buttner.

 

Ayons l’audace d’ouvrir une véritable réflexion sur les questions de fond (compétences, organisation, simplification, coût du projet…) avec les conseillers généraux, régionaux, mais aussi avec les municipalités de Strasbourg, Mulhouse et Colmar. Le débat ne doit plus être privatisé par trois personnes, mais être ouvert aux Alsaciens.

 

Le temps du triumvirat « Richert-Buttner-Kennel » doit à présent s’achever pour laisser place à une véritable concertation avec l’ensemble des élus des collectivités territoriales.

Ensuite, dans le cadre des dispositions de l’Acte III de la décentralisation, qui sera présenté et débattu cet automne au Sénat et à l’Assemblée Nationale, viendra le temps du dialogue avec l’ensemble des citoyens.

 

Le projet du Conseil Unique d’Alsace sonne aujourd’hui creux, et il pourra voir le jour si, et seulement si, le dialogue et la concertation sont replacés au cœur de la démarche !

Mathieu Cahn – Premier Secrétaire Fédéral

Sortie de route de Guy-Dominique Kennel

Communiqué de presse de Mathieu Cahn,

Premier Secrétaire Fédéral

L’annonce faite par Guy-Dominique Kennel, Président du Conseil Général du Bas-Rhin, de réaliser de nouvelles études nécessaires à la poursuite du projet VLIO du fait de la non réalisation du GCO apparait comme une manœuvre destinée à faire porter à d’autres ses propres responsabilités dans le retard énorme que connaît la VLIO.

 

La Fédération du Parti Socialiste du Bas-Rhin rappelle que la VLIO est de la compétence exclusive du Département qui depuis des années trouve toutes les excuses pour accumuler les retards. Elle rappelle aussi que la VLIO et le CGO sont deux projets répondant à des logiques différentes et qu’ils ne sont aucunement liés comme le démontre les nombreuses enquêtes publiques.

 

On peut s’interroger sérieusement sur la réelle volonté du Département de réaliser cet équipement routier,  pourtant indispensable,  qui permettrait aux habitants des communes concernées de bénéficier d’un meilleur cadre de vie. Les difficultés financières rencontrées actuellement par le Département sont certainement la cause de cette inaction, davantage que la décision récente sur le GCO, qui est due à l‘incapacité du concessionnaire de boucler le financement de cette autoroute à péage.

 

Ainsi, dès lors qu’il s’agit du territoire de la CUS,  de nombreux projets de la compétence du Département accumulent les retards ou les non-décisions, le réaménagement de la RD 1083 à Fégersheim en étant un autre exemple.

 

Pour des motifs purement politiques, Guy Dominique Kennel, qui a manifestement beaucoup de difficultés à accepter l’alternance qu’a connu notre pays au niveau national en mai et juin de cette année, semble vouloir affaiblir Strasbourg et la CUS, en oubliant que c’était aussi affaiblir le Département et la Région.

Incident à la centrale nucléaire de Fessenheim

Communiqué de presse de Mathieu Cahn, Premier Secrétaire Fédéral

La centrale nucléaire de Fessenheim a été cet après-midi, mercredi 5 septembre 2012,  victime d’un nouvel incidentCet énième incident à la centrale nucléaire de Fessenheim qui est située sur une faille sismique active, qui est huit mètres en contrebas du niveau du Grand Canal d’Alsace, et qui se situe au-dessus de la nappe phréatique d’Alsace constituant le plus grand réservoir d’eau douce d’Europe occidentale doit être le dernier !

Quelle que soit au final la gravité réelle de cet incident, l’émotion et l’inquiétude légitimes qu’il suscite confirme la nécessité de mettre un terme à l’exploitation de la plus ancienne centrale française. Le choix de François Hollande lors de la campagne présidentielle de 2012, position validée par le vote des Français le 6 mai 2012 prévoit la fermeture de Fessenheim après 35 ans d’exploitation,

L’incident de ce jour fait de la fermeture de Fessenheim, si cela était encore nécessaire, une décision réfléchie et sage.

 

En respect des engagements pris avec les Français sur la question nucléaire  notre objectif  doit demeurer celui de réduire la part du nucléaire dans notre production d’électricité de 75% à 50% à l’horizon 2025 et dans ce contexte fermer la centrale nucléaire de Fessenheim en service depuis 1977 est une priorité.