Raison n°4

Jusqu’au 14 mars, nous vous proposons 13 raisons de soutenir Jacques BIGOT et sa liste L’Alsace plus juste, une région plus forte.

RAISON N°4 :
UNE STRATÉGIE POUR PRÉSERVER LA BIODIVERSITÉ, AU SERVICE DE L’AGRICULTURE RÉGIONALE ET DE LA SANTÉ
(L’ÉCO-RÉGION ALSACE, 3/3)

La Région ne peut pas rester à l’écart des débats sur le réchauffement climatique et la préservation de notre environnement ; elle doit prendre ses responsabilités pour répondre, à son échelle, aux enjeux écologiques. C’est pour cela que JACQUES BIGOT ET SA LISTE «L’ALSACE PLUS JUSTE, UNE RÉGION PLUS FORTE» proposent que le Conseil Régional, au-delà des intentions louables, adopte des initiatives concrètes pour faire de l’Alsace une véritable éco-région, à la pointe en France et en Europe, et ce sur tous les fronts.

Les ressources naturelles de notre région, qui répondent à nos besoins quotidiens ou de loisirs (eau potable, espaces naturels…) sont de plus en plus fragilisées par de nombreux phénomènes : pollution de l’air, menaces sur la nappe phréatique, érosion des sols, banalisation des espaces, etc. L’objectif de diversité et de qualité biologiques des espaces doit donc être inscrit au cœur de toutes les politiques régionales, et prendre en compte cette exigence dès la conception des projets : la biodiversité ne peut plus et ne doit plus être une variable d’ajustement.

Pour que chaque citoyen d’Alsace et chaque partie de notre territoire béné?cient des politiques menées en matière d’environnement, un nouveau modèle d’aménagement de l’espace devra permettre de maîtriser l’étalement urbain et d’assurer la complémentarité des territoires, tout en tenant compte des réalités socio-économiques et des entités naturelles. Pour cela, il sera nécessaire d’associer tous les acteurs de notre région, et donc d’encourager :

  • une plus grande synergie entre les différents Schémas de COhérence Territoriale (SCOT), qui constituent le cadre de l’aménagement local du territoire ;
  • des dispositifs de gestion contractuelle des espaces naturels et ouverts, à l’exemple de l’expérimentation menée dans les parcs naturels régionaux.

Les familles se montrent de plus en plus attachées à leur qualité de vie, à la provenance et à la saisonnalité des produits qu’elles consomment. Pour répondre à ces attentes, l’économie agricole régionale a un rôle majeur à jouer. Dans le cadre d’un programme régional «Agriculture – Alimentation – Santé», plusieurs actions doivent permettre de réconcilier agriculture, économie et santé en soutenant :

  • les circuits de distribution qui assurent le lien le plus direct possible entre producteurs et consommateurs (filières courtes, Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (AMAP) notamment) et qui promeuvent les labels régionaux ;
  • les filières bio : primes à la reconversion, aides à la certification, généralisation d’ici 2016 des menus bios dans la restauration des lycées ;
  • les pratiques d’agriculture durable : protection des sols et des eaux, formation des agriculteurs.

Les activités liées à nos richesses naturelles sont particulièrement porteuses d’emplois, et un soutien de la Région est essentiel pour les rendre encore plus performantes. L’agriculture alsacienne peut être génératrice de paysages plus diversités et davantage respectueuse des ressources, tout en garantissant la juste rémunération des producteurs. C’est un défi que nous sommes décidés à relever. Une véritable filière de bois-chauffage, à l’échelle du massif vosgien, permettra de raccourcir les circuits d’approvisionnement tout en veillant aux équilibres naturels de nos forêts. Le tourisme durable devra être encouragé et bénéficier de services adaptés.

Enfin, le Conseil Régional tirera les conséquences des échecs du Bioscope en développant un projet alternatif, reposant sur l’économie sociale et solidaire et l’Écomusée d’Alsace.

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